samedi 3 octobre 2015

Journée du 1er octobre 2015

Sous la pluie

Par : Chantal, Martine, Antoine, René et Jean-Marc

Les nuages ventrus qui grisaillent le ciel de la ville éternelle vident leur panses sans vergogne. La température est fraîche.

Dix degrés en moins d’un coup. Les vélos sont guidés par la camionnette pour sortir de la ville en se faufilant dans le flot de voitures qui arrivent de partout.
 
 
 
 
 
 

On franchit le Tibre, majestueux. On peut dire ouf ! Quand on retrouve le calme de la campagne.

Nous parcourons plusieurs kilomètres en bordure de champs de forêts de noisetiers en vergers ainsi que des champs de vergers de kiwis.
 
 

Petite accalmie de la pluie avant les grosses averses.

A midi, nous mangeons à l’abri dans une immense caverne qui jouxte une série de petites grottes destinées aux sépultures des Etrusques, site nécrologique le long de l’ancienne voie romaine Apia.



Les routes de très mauvaises qualités et contribuent à faire éclater un pneu du tandem de l'équipage Jean et Jean-Marc.

Des conditions atmosphériques déplorables nous font rater des bifurcations pour rejoindre les routes secondaires. Les tandems roulent alors sur une voie rapide à haute fréquentation, infernal !

Des policiers sympas remettent la bande sur la bonne direction.

Enfin le camping sur un terrain sportif tout proche d’un grand lac. La première équipe arrivée sur place a monté toutes les tentes avant notre arrivée, un vrai bonheur !
 
 
 

Au repas du soir, notre président a prévu un apéritif en l’honneur de l’anniversaire de Dominique.


 

 
 
 

 

Poème du jour :

Quand …

Quand tu te perds dans tes problèmes,

Désemparée, prise en panique,

Mon écoute dit que je t'aimes,

Attentif, présent, empathique.

Tu es triste, mélancolique.

Sans jugement , et sans critique,

Je sais me montrer amical.

Je te remontes le moral.

Quand tu t'affrontes à un échec

J'explique comment faire avec.

Je calme, je relativises,

Tes émotions, je canalises.

Dans les moments d'incertitude,

De sentiment de solitude,

Je te bouste, je t'encourages,

Pour t'aider à tourner la page.

Quand tu retrouves le sourire

Je partage avec toi les rires,

La joie de vivre retrouvée

Dans un climat rasséréné.

Antoine (30 septembre 2011)


Journée du 30 septembre 2015

Par : Didier, Dominique et Jean-Marc



Titre : Nous rejoignons Rome par le train, les vélos seront donc transportés par le véhicule.
 
8h08 train pour Naples, il ne s’agit pas de le louper.

Pliage des tentes en un temps record, l’équipe train est rapidement sur les quais tandis que l’équipe camion charge les tandems et les sacs.
 
 
 

A Naples nous attrapons le TGV de 10h pour ROME et nous voici à la gare de termini après avoir parcouru 250 KM en quasiment 1 heure.

Les copilotes s’accrochent aux sacs à dos des pilotes pour fendre la foule de la gare. La recherche de la via villafranca commence afin de trouver notre auberge de jeunesse.
 

Pique-nique sur la terrasse du 6e étage à l’arrivée des 2 véhicules.
 
 

Départ pour une visite rapide de Rome, commencée par celle du monumental Colisée : drôle d’impression au passage des immenses voutes abritant les gradins. Escalade des énormes marches permettant d’accéder à l’étage supérieur pour dominer l’espace grandiose de l’arène.
 
 
 








Nous empruntons le métro direction la place Saint Pierre où le pape avait le jour même célébré une bénédiction pour les cyclistes; dommage, nous n’y étions pas !
 

Certains en profitent pour visiter la basilique : la nef, les allées latérales et surtout la piéta de Michel Ange.
 
 
 
 


Une petite pizzeria située en face de notre hébergement nous ouvre ses portes pour le repas du soir. Notre arrivée massive sème un peu la panique dans l’organisation de la cuisine.

Antoine et Simone se coucheront par inadvertance dans les lits déjà réservés par 2 jeunes touristes anglaises qui les réveilleront en rentrant tardivement.

 


Poème du jour :

Novembre

La neige a déroulé

Sur les monts son linceul.

A la chute des feuilles,

L'or jonche les sentiers.

Les arbres nus frissonnent

Dans ce mois de l'automne.

Un souffle de tombeau

Passe sur les coteaux.

Pour toutes les ramées,

Les journées sont comptés.

Au glas glacé du givre,

Ell' ne pourront survivre.

Sous un ciel éclairé

Par les rayons blafards,

D'un soleil étiolé,

Déjà, il se fait tard.

La brume échevelée,

Au détour des allées,

Glisse et fume sans fin

Dans un ciel qui s'éteint.

L'odeur des feuilles mortes

Qui retournent à la terre,

Pose un baiser amer

Sur mes lèvres accortes.

Antoine (12 novembre 2009)

Journée du 29 septembre 2015

Le Vésuve

Par : Chantal, Martine, Antoine, René

Le matin, chacun vaque à ses occupations :
 
passage au supermarché, chez le vélociste, chez le marchand de gaz, à la gare et à la poste après l’écriture des cartes.
 

L’après-midi, une partie des gens du défit utilise les véhicules accompagnants du tour pour monter au Vésuve. Les autres montent dans un petit bus déguisé en tramway équipé de bancs. La route qui serpente sur les flancs du volcan est étroite. Les croisements sont difficiles et stressants. Tout se passe bien.

Achat des billets.

Les personnes handicapées de la vue et leurs accompagnants sont exonérés de toute taxe.

Une montée de 1300 mètres est assez raide.

Un sable gris, poussiéreux sans la suie.

Le chemin est bordé de roches grises ou noires. En fin le bord du volcan ! Gigantesque ! Plus d’un kilomètres de diamètre. La hauteur des bords est sculptée de monstres préhistoriques : tortues antédiluviennes, dragons à l’affûts, dinosaures au repos, gorgones et hydres.

Des fumeroles se dissolvent dans l’air. Ca pue le souffre, les œufs pourris. Sur un bloc de béton, au départ d’un vieux téléphérique, on peut encore lire une prière à la vierge Marie dîtes par les passagers.

N’hésitez pas à en apprendre plus en visitant les divers sites internet qui présentent ce volcan qui à détruit Pompeï en 79 après JC.
 
 






 

 










Poème du jour :

Haleine subtile

L'agile caresse d'un vent

Futé, délicat, envoûtant

Effleure ma peau, la pénètre

Jusqu'au plus profond de mon être.

Elle s'infiltre par la soie

De mon épiderme assoiffé

De sa bienfaisante fraîcheur.

Et sans que je sache pourquoi,

Elle allume des feux de joie.

Pour illuminer ma journée

De plein de foyer intérieurs.

J'inspire un parfum inconnu.

J'ouvre mes mains pour enjôler

Ses fins pétales d'orchidée.

Entre mes doigts, rien n'est venu.

Alors, j'ai fermé mes paupières

Pour suspendre à ma boutonnière

Ce souffle de félicité

Qui par surprise m'a comblé.

Antoine (25 août 2011)

vendredi 2 octobre 2015

 
Journée du vingt huit septembre 2015

Par : Didier, Simone, Dominique et Jean-Marc

Titre : POMPEI

Enfin une journée de repos pour soigner nos plaies et bosses ; notre camping « Zeus » est idéalement situé au pied des ruines de Pompéi.



Nous consacrons notre matinée à l’intendance (lessive, rangement et tâches administratives pour les organisateurs).

Puis en début d’après-midi visite des ruines historiques sous la houlette de Rafaele, notre guide local haut en couleur ; il nous fait parcourir les vestiges en émaillant ses commentaires d’anecdotes sympathiques.
 
 
 
 
 
 

Nos pilotes sont encore mis à contribution pour nous guider entre pavés proéminents, dalles glissantes et marches de 40 à 50 cm. Il aurait été désolant de se fouler une cheville avant de poursuivre notre périple !!!
 

Un dernier petit tour vers l’amphithéâtre et les arènes et nous rejoignons nos pénates.



Poème du jour :

Jogging

Sous un soleil décoloré

Par des moutons en débandade,

J'ai entrepris ma course à pied

Avant que tout ne se dégrade.

Les boursouflures des nuages

Oubliaient des trous de ciel bleu.

Le chemin glissait sous mes yeux.

Faut courir vite avant l'orage.

J'avais l'impression de lutter

Comme un bateau contre le vent.

Et quand le souffle s'apaisait

Tout plein de grillons grésillaient

Au bord du bois et dans les champs.

Chez les oiseaux, c'était la fête.

Pouillots, verdier, troglos, fauvettes

S'égosillaient dans les futaies

Les blés en fleurs, les foins, les haies.

Sous un bosquet sifflaient des grives.

Une faucheuse rotative,

Enorme insecte prédateur,

Stridulait derrière un tracteur.

Impitoyable, elle coupait

Les herbes hautes qui giclaient

En rafales désordonnées,

Sur les plans inclinés des prés.

De tous côtés, on s'agitait.

Effervescence avant la pluie

Que de ses vœux, on appelait

Pour abreuver la terre avide.



Antoine (27 mai 2009)
Journée du vingt huit septembre 2015

Par : Didier, Simone, Dominique et Jean-Marc

Titre : POMPEI

Enfin une journée de repos pour soigner nos plaies et bosses ; notre camping « Zeus » est idéalement situé au pied des ruines de Pompéi.

Nous consacrons notre matinée à l’intendance (lessive, rangement et tâches administratives pour les organisateurs).

Puis en début d’après-midi visite des ruines historiques sous la houlette de Rafaele, notre guide local haut en couleur ; il nous fait parcourir les vestiges en émaillant ses commentaires d’anecdotes sympathiques.

Nos pilotes sont encore mis à contribution pour nous guider entre pavés proéminents, dalles glissantes et marches de 40 à 50 cm. Il aurait été désolant de se fouler une cheville avant de poursuivre notre périple !!!

Un dernier petit tour vers l’amphithéâtre et les arènes et nous rejoignons nos pénates.



Poème du jour :

Jogging

Sous un soleil décoloré

Par des moutons en débandade,

J'ai entrepris ma course à pied

Avant que tout ne se dégrade.

Les boursouflures des nuages

Oubliaient des trous de ciel bleu.

Le chemin glissait sous mes yeux.

Faut courir vite avant l'orage.

J'avais l'impression de lutter

Comme un bateau contre le vent.

Et quand le souffle s'apaisait

Tout plein de grillons grésillaient

Au bord du bois et dans les champs.

Chez les oiseaux, c'était la fête.

Pouillots, verdier, troglos, fauvettes

S'égosillaient dans les futaies

Les blés en fleurs, les foins, les haies.

Sous un bosquet sifflaient des grives.

Une faucheuse rotative,

Enorme insecte prédateur,

Stridulait derrière un tracteur.

Impitoyable, elle coupait

Les herbes hautes qui giclaient

En rafales désordonnées,

Sur les plans inclinés des prés.

De tous côtés, on s'agitait.

Effervescence avant la pluie

Que de ses vœux, on appelait

Pour abreuver la terre avide.



Antoine (27 mai 2009)
Nos voyageurs m'ont demandés de me vous faire passer ce message " pas de connexion internet camping sauvage jusqu'à samedi : Pluie sans discontinue depuis 2 jours à part ça tout va bien ! "
Voilà les nouvelles!